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 « Oh. Tell me that ...

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Summer D. Jackson

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MessageSujet: « Oh. Tell me that ...   Sam 24 Jan - 22:07

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Découvrez Green Day!




    « Crétin...
    Le murmure fusa, à peine audible malgré le silence qui régnait dans les couloirs de l'hôtel. Seule au premier étage, Summer venait de monter l'escalier en courant. Elle venait de négocier avec le concierge pour qu'il la laisse entrer au premier étage, et il lui avait fallut du temps pour le convaincre qu'elle ne comptait manger personne. Et encore, le vieil homme à l'apparence rébarbative n'avait accepté que sous l'unique condition que la personne qu'elle allait voir montre un signe de vie après cinq minutes. Tout ça pour dire que l'immortelle était autorisée à entrer si le résident mortel décrochait au téléphone et prouvait donc sa vivacité. Une contrainte plus gênante qu'autre chose, vu que les gens que la blonde allait voir n'étaient pas au courant de son vampirisme. Enfin, la personne. Parce que celle qu'elle allait voir, c'était Enea Bennett. Une élève de sa classe, avec qui elle avait lié une maigre amitié, en cours de développement. Forcément, Enea n'était pas prévenue. Summer n'aimait pas trop s'incruster chez les gens, mais elle n'avait pas le choix. Elle savait où la brune habitait, et comptait juste lui demander conseil pour l'emprunt d'un livre. Bah ouai. La jeune femme adorait lire, et elle avait remarqué que Enea se trimbalait souvent avec un bouquin. Et de toutes façons, il n'y avait personne à interroger d'autre, vu qu'elle n'avait pas énormément d'ami... C'était une question de principe, Dawn évitait de se lier trop avec les gens, vu qu'elle finissait toujours par les décevoir, d'une manière ou d'une autre ...

    Enfin, elle aperçut le numéro de porte qui l'intéressait. S'avançant, elle soupira. Vraiment, elle n'aimait pas s'imposer comme ça. C'était con. Elle aurait pu attendre le lendemain, pendant les cours. Enfin. C'était trop tard, et elle ne renoncerai pas. Ce n'était pas du tout son genre. Aussi allait-elle continuer, et s'éclipser dès que possible. Souriant légèrement, elle se passa une main dans les cheveux. Il faisait bon dans l'hôtel, aussi avait elle laisser sa veste dans sa propre chambre. Elle portait un chemisier blanc, dont elle avait retroussé les manches jusqu'au avant-bras, et un jeans taille basse qui laissait apercevoir le bord de son boxer. Une tenue assez basique, qui avantageait sa silhouette, et était assez décente pour l'école. Arrivant finalement, elle regarda sa montre. Mouai. Il lui restait genre 3minutes avant que le concierge ne sonne. Génial. Toquant calmement à la porte, elle attendit que Enea ne vienne lui ouvrir. Se mordant légèrement la lèvre, elle sourit et s'apprêta à la saluer comme d'habitude, lorsque qu'elle croisa un regard qu'elle connaissait bien. Un regard qui n'avait rien à voir avec celui d'Enea... « Professeur Carlson ..?!

    Mais alors là. Si elle avait su que son professeur de littérature habitait avec Enea, elle ne serait pas venue. Et enfin, Dawn comprit. Si l'enseignant et Enea avait la même odeur, c'était parce qu'ils étaient de la même famille. La blonde se sentit conne de ne pas y avoir pensé plus tôt. Et en fait, elle se sentait conne tout court. Se passant à nouveau la main dans les cheveux, elle décida de reprendre une certaine constance. Après tout, elle n'était pas une de ces groupies qui suivaient le professeur partout. Ni une de celle qui fantasmait sur cette homme. Non. La seule chose qui l'intéressait, chez lui, c'était son amour de la lecture, et son odeur, particulièrement alléchante. Bref. Pour en revenir au présent, Summer resta optimiste malgré tout, et demanda calmement ; « Désolée, je ne voulais pas vous déranger ... En fait, je cherchais Enea. Et voilà, c'était fait. Au moins, elle ne passerait pas pour une de ces débiles qui bavait tout le temps devant le physique avantageux de Carlson. Même si elle devait avoué qu'il était très beau. Et puis là, un détail qu'elle avait zappé se rappela à son bon souvenir. Plus tôt que prévu, le concierge sonnait. Mais quel chieur, ce gars ! ( xD ) Summer eu un petit sourire contrit. « Euh ... Je pense que c'est le concierge. Il doit vouloir vérifier que j'ai trouvé la chambre ... L'excuse bidon. Bien sûr, c'était mieux que de lui dire direct ; " En fait je suis un vampire, et le concierge à peur de perdre ses clients ... ". Mais n'empêche, rencontrer un enseignant en dehors de cours était soit amusant, soit gênant. Et Summer espérait vraiment que cette rencontre serait du genre amusante ...


Dernière édition par Summer D. Jackson le Mar 10 Fév - 21:37, édité 2 fois
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Evan M. Carlson

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MessageSujet: Re: « Oh. Tell me that ...   Dim 25 Jan - 22:15



    Je me retrouvais seul ce soir à l'appartement, comme plutôt souvent ces jours-ci. Mais je ne le voyais pas comme un drame, puisque la plupart du temps mes soirées étaient embellies par l'arrivée d'Emery. Ma belle stagière effectivement, venait me rejoindre quand bon lui semblait, je lui avais donné l'autorisation de le faire. Et ce soir-là, j'espérais qu'elle viendrait me rendre visite puisque ma soeur avait une fois de plus disparu, et je me retrouvais en exil, seul, avec la chambre d'hôtel rien qu'à moi. Bien sûr, peut-être devenais-je légèrement accro, mais je ne pouvais pratiquement plus me passer de la présence de celle que je me plaisais à comparer à une muse, puisque depuis son arrivée dans ma vie, plus précisément, j'avais l'impression de changer du tout au tout en sa présence. Je m'amollissais, et si je ne le démontrais pas (ou du moins tentais de ne pas le faire) devant les élèves et le personnel de l'école, c'était en dehors de ces lieux une tout autre histoire. Ce soir, donc, j'attendais avec impatience un signe de sa part. Je savais que même si je lui avais murmuré à l'oreille à la sortie des cours qu'Enea allait s'absenter, elle pourrait ne pas daigner venir, comme elle se faisait si souvent désirer. J'étais assis sur le canapé de l'espèce de mini-salon, lisant Henry&June pour une centième fois sans doute, lorsque j'entendis frapper à la porte. J'espérais que ce soit elle de tout mon être et non pas Enea ayant oublié sa carte d'accès. Lentement mais sûrement, je me dirigeai donc vers la salle de bain pour vérifier mon état. J'avais besoin d'un rasage, mais à part ça rien du tout. Alors je pouvais très bien faire comme ça si je le voulais. Je me dirigeai vers la porte de la chambre et ouvris la porte. Pourquoi fallait-il que les étudiantes me suivent jusque chez moi?! Je reculai un peu, prenant peur sur le coup.

    Pourquoi je reculai? Parce que j'avais eu ma leçon avec la petite Evana Stewarts. Et si la jeune femme qui se tenait devant moi était venue me voir pour me harceler, comme l'autre jeune fille? J'étais particulièrement inquiet de cette histoire et je la voyais déjà se jeter sur moi. C'est vrai, je peux même exactement vous dire ce qu'elle aurait fait. Elle se serait avancée vers moi, et m'aurait susurré, posant ses mains sur ma chemise trop grande, me poussant vers le canapé du salon sensuellement, me murmurant de cette façon si sexy, copiant littéralement Emery. « Alors monsieur Carlson, vous me semblez bien seul ce soir...» Elle m'aurait ensuite poussé à m'assoir, se posant sur mes genoux en déboutonnant ma chemise, et moi troublé je n'aurais rien pu faire. Elle aurait susurré contre ma nuque, près de mon oreille, d'autres paroles pour me déstabiliser. « J'aimerais que vous m'aidiez à me souvenir d'une certaine scène du livre que nous étudions présentement, monsieur Carlson, mais d'abord, vous m'avez l'air tendu, laissez-moi vous faire un massage...» Je déglutirais, mal à l'aise, mais toujours bloqué, ne sachant que faire, je ne bougerais pas. Elle glisserait ses mains sur mon dos et sur mon torse, me massant sensuellement, déposant de part et d'autres ses lèvres pulpeuses sur mon corps, et je me laisserais totalement faire, à sa merci. Elle serait à présent sur mes genoux et retirerait son chemisier blanc, qui lui donnait l'air d'une étudiante studieuse mais un peu coquine. Grand dieu. Pourquoi avais-je de telles idées? Elle me prendrait les mains et me forcerait à décrire son corps, superbe pour celui d'une adolescente, quoiqu'elle avait tout de même dix-huit ans, et elle me ferait à nouveau des avances, détachant la braguette de mon pantalon. « Vous savez, lorsque dans Glamorama, le personnage principal se retrouve en compagnie de cette jeune femme dans le bar...» Et je balbutierais un oui, le souffle coupé, ne pouvant pas détacher mon regard de son corps sublime alors qu'elle ondulerait du bassin sur moi dans un lap dance parfait. Trop parfait...

    « Professeur Carlson ..?! » Ce furent ses premières paroles qui me réveillèrent de ce drôle de rêve éveillé et je réalisai alors que je la mattais littéralement. C'était déplacé. Je regardai la jeune femme dans les yeux, et elle continua son discours. « Désolée, je ne voulais pas vous déranger ... En fait, je cherchais Enea. » Bah apparamment, au moins ma soeur avait des amies plutôt jolies. Enfin. Ce n'était vraiment pas le moment de me mettre à penser à des trucs pareils. Je me râclai la gorge, visiblement gêné de sa présence. Que pouvais-je lui dire.. Je poussai un soupire et invitai la jeune femme à entrer dans la chambre d'hôtel, et je me mordis la lèvre, plissant les yeux, pensif. Je me tournai vers elle et lui dis, voulant lui expliquer que je la faisais entrer pour qu'elle puisse attendre Enea, pas pour la violer (xD). « Hum. Enea est à la bibliothèque...Enfin je dis ça mais je n'en ai pas la moindre idée...Elle devrait arriver bientôt, du moins je crois. Vous pouvez l'attendre ici, mademoiselle Jackson. » Je me dirigeai vers le salon, ne prenant pas la peine de regarder puisque je savais qu'elle me suivait. Je m'asseyais sur le canapé et étonnement elle vint s'assoir à côté de moi, ce qui me perturba un peu plus. Je ne voulais pas que l'image fantasque de tout à l'heure se réalise. Je regardai droit devant moi et observai l'horloge. Il était peu loin de vingt-deux heures trente. J'eus une réflexion idiote et lui posai une question pour détendre l'atmosphère. « Hum..À cette heure, vous couchez pas? » Je pris un long moment avant de réaliser ce que j'avais dit. Rougissant jusqu'à devenir de la même couleur que le mini-boxer que je voyais dépasser du pantalon de Summer, je me râclai la gorge, me reprenant tant bien que mal. « Enfin je veux dire...À cette heure, vous ne vous couchez pas? »


UC!!
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Summer D. Jackson

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MessageSujet: Re: « Oh. Tell me that ...   Dim 25 Jan - 23:40



    Le professeur mattait Summer. Chose déconcertante et peu courante, cela troubla la jeune femme. Et le fait qu'il l'invite à entrer aussi facilement la troubla encore plus. Mon Dieu, cet homme était-il un pervers ? Non. Sum' se força à penser normalement. Les perverses, c'étaient toutes les élèves s'imaginant dans son lit. C'en devenait grave, à force. Ces groupies en chaleurs avaient même réussi à contaminer l'immortelle, qui s'était surprise à imaginer des scènes très exotique, et érotique, avec le professeur. Ce qui, accessoirement, n'était pas la meilleure chose à faire en cours, en fait. Même si les idées qu'avait évoqué l'imagination de Dawn étaient très ... Captivantes. Non. Vraiment, penser à la manière dont un homme la plaquerait sur le lit pour la caresser et l'embrasser avec beaucoup de talent avant de la déshabiller avec une lenteur calculée ... Et bien penser à ça n'avait jamais été dans les habitudes de la jeune femme. Et ça ne devait pas le devenir. « Hum. Enea est à la bibliothèque...Enfin je dis ça mais je n'en ai pas la moindre idée...Elle devrait arriver bientôt, du moins je crois. Vous pouvez l'attendre ici, mademoiselle Jackson. » Cette remarque sortit Summer de ses pensées. Elle suivit le brun, non sans se dire que beaucoup de filles de l'école tueraient pour être à sa place. Mr Carlson s'assit sur le canapé, et je l'y suivit, prenant place au bord, afin de ne pas être trop près. Après tout, il avait lui même eu un mouvement de recul en lui ouvrant la porte. Peut être attendait-il quelqu'un. Enfin. Tant pis. Silencieusement, Dawn espéra que Enea ne mettrait pas trop de temps à revenir. Parce que la proximité de l'enseignant, seul avec elle dans un appartement, ne pouvait qu'aggraver les idées plutôt irresponsable de la jeune femme. En fait, surtout si Carlson continuait de la regarder avec cet air là ...

    Apparemment, l'humain était tellement pris par ses pensées qu'il n'entendit pas le téléphone sonner. Summer ne dit rien, espérant sincèrement que Paulo, le concierge, ferait une deuxième tentative avant d'appeler les secours ou de débarquer dans l'appartement. L'immortelle remarqua finalement que le professeur regardait sa montre. Elle se pinça les lèvres, en songeant qu'il était peut être fatigué. Il n'en avait pas l'air en tout cas. Et puis, il était encore debout lorsqu'elle était arrivé. Se perdant à nouveau dans ses pensées, Summer songea qu'il ne s'était pas rasé. Cela lui allait bien, et changeait de la vision de lui-même qu'il donnait à l'école. Remuant légèrement, Dawn écouta sa question. Après tout, il essayait de détendre l'atmosphère, ce qui était plutôt gentil. Mais la blonde ne s'attendait pas du tout à ça. « Hum..À cette heure, vous couchez pas? » Une question apparemment mal posée, mais qui fit sourire l'éternelle. Elle hésita un moment, puis se rendit compte qu'il rougissait. C'était mignon. Et c'est sûrement cela qui fit qu'elle ne pu s'empêcher de répondre. « Et bien, cela m'arrive, mais je m'occupe parfois autrement, à cette heure ... » Summer rit doucement. Elle savait qu'elle pourrait avoir des ennuis, à force de se moquer comme ça, mais là, elle n'y allait vraiment pas fort. Elle ne s'était pas vexée, et ne s'était pas non plus vraiment moquée. Enfin, d'après elle, en fait. Elle s'arrêta, se demandant soudain si elle n'allait pas le vexer. Mais c'était trop tard, alors ... « Enfin je veux dire...À cette heure, vous ne vous couchez pas? » Apparemment, il essayait de se rattraper. Bon, il ne voulais absolument pas passer pour un pervers, même si ces réflexions, et donc sûrement ses pensées, paraissaient douteuses. Summer réfléchit un instant à la manière dont elle devait répondre, puis se décida enfin. « Je ne dors pas beaucoup, en fait... » Elle sourit à nouveau, heureuse que cette rencontre fortuite ne tourne pas à la honte générale. Et puis, consciente des efforts du brun pour entretenir la conversation, et de sa gentillesse à l'accueillir aussi tard, Summer déclara calmement ; « Mais euh... Je ne vous déranges pas ? Sinon, je verrai Enea demain, vous savez ... » Paf. Il allait croire qu'elle le prenait pour un abruti. Bien sûr, qu'il savait, vu que Enea et elle participaient toutes les deux à son cours de littérature. Nan mais franchement. Débarquer chez un prof' à dix heure et demi du soir, le laisser vous matter, et s'installer sur son canapé pour finalement écouter ses questions perverses, c'était du grand n'importe quoi. Il allait la prendre pour une folle. Ou bien pour une obsédée. Ce qui, au final, ne changerait pas grand chose ...

    Puis, après cette conversation assez courte et foireuse, le silence s'installa. Summer se contenta d'observer avec un calme surprenant la pièce. On aurait dit sa propre chambre. Bien qu'elle ne dispose que d'une simple chambre, agrémentée d'un salon vu qu'elle était seule. Résistant à sa curiosité pourtant naturelle, la blonde ne tourna pas le regard vers l'enseignant. De un, cela ne se faisait pas, et de deux, il allait la prendre pour une perverse, si elle commençait à le matter comme ça. Deux arguments débiles, vu qu'elle se fichait pas mal de se qui se faisait ou pas, et qu'il devait déjà la prendre pour une folle. Alors finit-elle par tourner son regard vers l'homme. Assis un peu plus loin sur le canapé, il semblait réfléchir. Il semblait. Parce que d'après la ligne que suivait son regard, il fixait sans broncher le boxer de Sum'. Ou du moins, ce qu'on pouvait en apercevoir. En gros, une petite bande écarlate, ainsi qu'une plus large parcelle de peau d'une pâleur subjuguante. Dawn ne savait pas à quoi il pensait. Et même si une part d'elle mourrait d'envie de le savoir, l'autre était plutôt dégoûtée.. (a') Même si, après tout, c'était très flatteur. Son esprit, aussitôt, s'emballa à son tour. Elle se vit couchée sur le fauteuil, frémissant sous les caresses de cet humain qui était parvenu à entrer dans ses fantasmes. Mais c'était malsain. Se mordant l'intérieure des joues, la jeune femme se força à arrêter de faire ça. C'était un professeur. Mouai. Pas génial, comme argument. C'était le frère d'Enea ! Déjà mieux. En plus, faire ça sur le canapé ... A tout les coups, Summer allait se ramasser la gueule à terre. Un cas typique, hein. Et c'est finalement la sonnerie du téléphone qui sortit la Donzelle de ses rêveries. Ben oui, elle avait replongé. Mais comment l'éviter, alors que le professeur le plus sexy du bahut était entrain de la mater sans vergogne ? C'était incroyablement dur, croyez en l'expérience de Sum'.

    Et la sonnerie retentissait. Paralysée, Summer ne savait que faire. Ignorer le téléphone, et laisser Paulo débarquer ? A la limite, si d'ici là les choses avançaient, il pourrait mater. Mais non. C'était dégueulasse et trop pervers. Aussi fallait-il réagir. Mais comment ramener à la réalité un homme qui est en plein délire érotique ? Dawn n'en avait strictement aucune idée. Mais bon. Elle n'avait plus trop le choix, là. Paulo risquait de se faire des films. Aussi se pencha-t-elle doucement, et frôla l'épaule de Carlson. « Monsieur Carlson ? Monsieur ?! » Wouaw. Géniale, l'idée. Parce que si l'homme avait réagi, c'était plutôt pour déporter son regard. Il semblait maintenant intéresser par le décolleté de Summer. Mais quelle conne. Il était vrai qu'il n'y avait pas grand chose à voir, pour une fois. Mais en se penchant ainsi, elle avait surement du lui offrir une meilleure vue. Mais non. Elle se faisait des films. Il ne la fixait pas, il était simplement perdu dans ses pensées. Du moins, la blonde se mit à espérer. Mais le téléphone sonnait toujours. Décidant de réveiller ce cher Monsieur Carlson, Sum' se racla la gorge, et lâcha d'un ton un peu plus fort ; « Monsieur ! Votre téléphone sonne ! Il faudrait peut être répondre ... »Ah. Enfin. Summer sourit, et failli éclater de rire. Une lueur de compréhension venait de naître dans le regard de l'enseignant. Apparemment, il était réveillé.[/color]




Dernière édition par Summer D. Jackson le Sam 7 Fév - 23:19, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: « Oh. Tell me that ...   Mar 27 Jan - 6:20

    « Et bien, cela m'arrive, mais je m'occupe parfois autrement, à cette heure ... » Je déglutis, gêné par sa réponse à ma question qui était surtout une erreur de formulation. Elle...couchait, donc. Alors mes scénarios de plus tôt n'étaient pas à écarter des possibilités qu'elle ne soit pas totalement venue pour voir Enea. Je pouvais à nouveau me l'imaginer sur moi, détachant ma chemise, ses lèvres frôlant mon menton avant de m'embrasser fougueusement. Et moi je serais paralysé, pas d'horreur mais surtout parce que je ne saurais pas quoi faire, partagé entre le besoin logique de la repousser et celle de continuer, de faire frémir l'adolescente à mon tour, de profiter de cette promiscuité soudaine. Je l'imaginais déjà sur mon lit, gémissant mon prénom dans des positions que je ne me risquerais pas à nommer. Je me voyais bien jouer avec elle, de nombreuses heures, laissant mon étudiante apparament frivole par sa réponse, prendre les devants. Je n'osais même pas l'imaginer nue, la divine créature....Enfin mon étudiante, je voulais dire. C'était quoi ces pensées. Je devais cesser de laisser mon esprit pervers contrôler toute ma tête, ça finirait par devenir gênant, mais elle s'y était bien pris tout de même pour m'embarasser. Je n'osai pas la regarder dans les yeux. « Je ne dors pas beaucoup, en fait... » C'était plutôt normal, si on s'imaginait ce qu'elle devait s'amuser à faire à la place. Ma gorge se serra, de plus en plus mal à l'aise, et elle me posa une question qui me sortit de mes nouvelles pensées tumultueuses. « Mais euh... Je ne vous déranges pas ? Sinon, je verrai Enea demain, vous savez ... » Sans même y penser, ma réponse vient très vite, très spontanément. « Non! Je veux dire... Elle ne devrait pas tarder. Vous pouvez rester, ça ne me gêne pas voyons... » Bah voilà, elle pourrait être terrifiée maintenant, me prenant pour le dernier des pervers.

    Le silence s'installa alors entre nous, et ce fut enfin un instant de calme et de paix. Elle ne semblait pas réaliser par contre que mon regard était dirigé vers le mini-boxer rouge vif qui donnait certainement l'envie d'en savoir plus sur ce qui se passait sous son pantalon. Enfin. Il valait mieux ne pas penser à ça, sinon il finirait dans une situation plutôt gênante. Mais il fallait se mettre à sa place, le pauvre professeur de littérature. Il se retrouvait seul dans son appartement avec une jeune femme dans un petit haut blanc ajusté et un jeans à la taille si basse qu'il dévoilait une bonne partie de peau. Une peau si pâle, lui rappelant celle d'Emery. Il avait envie de caresser cette peau doucement, la faire frémir sous son contact. Non. C'était glauque comme idée. Il ne pouvait pas être attiré par une étudiante, même si celle-ci était diablement attirante. C'était tout simplement illogique, et que diraient ses parents?! Enfin bref. Il ne pouvait pas faire ça. Et c'était l'amie d'Enea apparemment. Je ne pouvais absolument pas me mettre à coucher avec ses amies pour la simple et bonne raison que ça ne faisait pas. Et la raison la plus importante, c'était sans doute Emery. Il ne pouvait tout de même pas penser une seule seconde à la tromper, il l'aimait trop. Et il voulait qu'elle le sache d'ailleurs. Pourquoi n'était-elle pas venue le rejoindre? Ne l'aimait-elle déjà plus? Il se perdit dans ses pensées, sans réaliser qu'il mattait toujours le beau corps incroyablement bien sculpté de l'adolescente, de l'amie de sa soeur. C'était plutôt sale quand on y pensait, et vraiment cliché. Le prof et son étudiante. Non, non et non. Il ne devait plus penser à ça. Soudainement, les mains glaciales se posèrent sur elles.

    « Monsieur Carlson ? Monsieur ?! » Elle était à présent près de moi et mon regard fut attiré par le décolleté pas trop choquant tout de même de la demoiselle, mais agréable à regarder. On pouvait voir vaguement les motifs de son soutien-gorge au dessous et je me surpris à m'imaginer les tracer, les dessiner du bout des doigts alors que je lui retirais son chemisier. Je me repris finalement en main, réalisant que le téléphone sonnait. « Monsieur ! Votre téléphone sonne ! Il faudrait peut être répondre ... » Je ne comprenais pas vraiment, mais finit par piger après avoir entendu la sonnerie agressante et incessante. Je me levai, frôlant sa jambe de la mienne alors que j'allais répondre au téléphone. Le concierge hurlait quelque chose d'incompréhensible, me parlant d'une petite emmerdeuse que je supposai être la jolie jeune étudiante qui me tenait compagnie, puis je compris qu'il voulait simplement s'assurer qu'elle avait trouvé la chambre. Je regardai la jeune femme avant de dire, clairement, calmement, pour rassurer le concierge ; « Tout va bien, elle est avec moi en ce moment même. » Il marmonna quelque chose de fort impoli et je racrochai après qu'il m'eut raccroché presque au nez. Je regardai la jeune femme devant moi, un peu mal à l'aise, puis me grattai la barbe. Ne sachant pas quoi faire, je tentai d'avoir l'air d'un type 'cool' et demandai à la jeune femme, avec beaucoup de naturel ; « Donc, mademoiselle Jackson...Prendriez-vous quelque chose à boire? »
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MessageSujet: Re: « Oh. Tell me that ...   Mer 28 Jan - 22:26

    « Tout va bien, elle est avec moi en ce moment même. » Summer se détendit. L'espace d'un instant, elle avait imaginé tout les scénarios possibles. Et il y en avait pas mal ... Observant toujours le professeur, la blonde sourit légèrement, en se demandant à quoi elle pensait juste avant. La réponse ne fut pas longue à trouver. Elle songeait à sa jambe, au frôlement de celle de l'homme, et à ce que ce simple contact avait pu entraîner comme idées. Des idées plutôt incongrues. Qui suscitaient une série d'image plus intéressantes les unes que les autres... Et qui avaient pour point commun une nuit magnifique mettant en scène le brun ici-présent, ainsi qu'elle même. Mais bon. C'était un rêve, ou un fantasme, au choix, vu que l'important était que tout ceci devait rester un rêve. Sum' était une immortelle, et se voyait mal s'imposer à Carlson. Sa peau glacée et bien plus blanche que celle des autres humains, et tout ce qui faisait d'elle un prédateur de choix ... Et bien toutes ces différences, même si elle en était fière, la mettait plutôt mal à l'aise en ce qui concernait les autres. En particulier les hommes. Enfin. Ce n'était ni le moment, ni l'endroit pour penser à cela. « Donc, mademoiselle Jackson...Prendriez-vous quelque chose à boire? » Ces quelques mots sortirent la donzelle de ses pensées. Souriante, elle fut sincèrement heureuse des efforts apparents que faisait le professeur pour qu'elle se sentent à l'aise, et ne le prenne pas pour un abruti. C'était gentil de sa part. Trop gentil, presque. Mais de nouveau, ce n'était pas la question. Penchant légèrement la tête, la jeune femme pensait d'abord refuser. Puis elle se dit que cela aurait pu paraître mal poli, et elle se décida à répondre. « Mmh.. Oui, pourquoi pas. » Dawn se pinça les lèvres. Son 'mmh' pouvait paraître très .. séducteur. Et ce n'était pas du tout le but ! Pour éviter que Carlson ne cogite trop à ce sujet, elle s'empressa d'ajouter, avec un nouveau sourire amusé ; « Mais seulement si vous buvez aussi, bien entendu... »

    Boire autre chose que du sang, humain ou animal, était une chose assez désagréable qui, avec le temps et l'habitude, devenait facile. Maintenant, ce que la Donzelle absorbait avec le plus de plaisir était, bien sûr, l'alcool. L'engourdissement peu probable, mais bien présent malgré sa légèreté, était un temps mort dans la vie plus que difficile de la jeune femme. Entre ce devoir de résister au sang humain malgré l'envie était maintenant chose courante. Mais les maux de tête ne faisaient que s'amplifier, plus violent et douloureux à chaque fois, la laissant faible et tremblante à chaque réveil. Mais pire encore. La laissant sauvage, guidée par l'instinct, pendant un court instant où elle devenait dangereuse pour tout ceux voulant l'approcher. Son petit Ange en avait d'ailleurs payer les frais. Cette enfant, innocente, qui s'était approchée pour l'aider. Qui avait murmuré un petit ; "Madame, tu va bien ?" Avant de mourir dans l'incompréhension la plus totale. Cette gamine ne méritais pas son sort. Et ces pensées hantaient inlassablement l'esprit tourmenté de Summer. Des souvenirs harassant, qui la dégoûtait du sang humain. Du moins pendant un moment, avant que l'envie ne revienne ... Toujours plus pressante, plus puissante. Mais le plus important restait la peur. La peur de voir arriver une nouvelle crise. La peur de ne plus se contrôler. La peur de tuer quelqu'un d'autre sans vraiment l'avoir décider. Car tuer, la blonde l'avait déjà fait. Mais toujours en sachant ce qu'elle faisait, et en choisissant ses proies avec soin. Jamais d'enfant. Jamais de femme enceinte. Jamais de personne méritant de rester en vie... Des choix difficiles à faire, mais nécessaire. Il vient un moment où l'on fait tout pour ne pas sombrer dans la folie ...

    Puis, alors que Summer se redressait légèrement, elle frissonna. A force de penser à ces maux de tête, il semblerait qu'elle les aie déclenché. Jurant de manière tout à fait inaudible pour le professeur, elle se mordit la lèvre. La douleur était légère, mais finirait bien par empirer. Et cela ne pouvait pas se passer ici. Pas maintenant. Pas alors que l'odeur d'Enea était imprimée dans tout l'appartement. Pas alors que Carlson était là, si tentant .. La blonde savait qu'il fallait qu'elle parte, si tout cela continuait. Parce que si elle se réveillait dans un état plus félin qu'humain, elle risquait de ne plus se rendre compte de la réalité, et d'attaquer. Mais bon. Summer n'en était pas encore là, vu que la douleur ne semblait que très légère. Puis la Donzelle revint au présent, en se rendant compte que l'enseignant tentait de capter son attention. Non mais qu'elle conne. Il allait vraiment la prendre pour une tarée à moitié paumée, c'était certain. Posant son regard clair sur l'homme, elle lui souris doucement, en murmurant un vague "désolée". Bon, elle n'était pas si désolée que ça pour le manque d'attention, mais plutôt pour sa présence, qu'elle imposait, selon elle. Nan franchement, qui viendrait s'installer chez son professeur de littérature, à dix heure du soir, et se mettrait à boire avec lui en échangeant des propos douteux ? Bon, Summer Dawn Jackson, apparemment. Mais la question n'était plus là. C'était trop tard. Monsieur Carlson lui parlait, et la Donzelle finit enfin par comprendre ce qu'il demandait ...

    Pourri, mon dieu ... -_-' [/color]


Dernière édition par Summer D. Jackson le Sam 7 Fév - 23:23, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: « Oh. Tell me that ...   Sam 7 Fév - 23:16

  • Je regardais toujours la jeune femme après ma question, et elle semblait pensive au début, comme si elle cherchait quelle était la bonne réponse. Au bout de quelques instants, pourtant, la belle Summer se décida à accepter mes consommations. Je ne comptais pas particulièrement la saouler, du moins pas pour profiter d'elle, c'était malsain. Même si je n'aurais certainement pas refusé si elle m'avait fait des avances. Si j'étais saoul bien sûr. J'étais un homme fidèle et droit, moi. Mon regard se posa sor son chemisier. Oui. Un homme droit. Je hochai la tête et tentai de me concentrer sur sa réponse. Sa façon de répondre était si sexy et sensuelle. Peut-être qu'elle me draguait. Il fallait que je me concentre. Je n'allais tout de même pas craquer comme un adolescent. Elle était peut-être très attirante, mais il en restait qu'elle était une amie de ma soeur, et pire encore, elle était une de mes élèves. Ça c'était le véritable problème. Non.. Le deuxième problème. Le premier était que j'aimais Emery de tout mon coeur. « Mais seulement si vous buvez aussi, bien entendu... » J'esquissai un petit sourire à sa phrase, évidemment c'était une bonne réponse à mon invitation. Elle ne devait pas penser que je voulais la saouler pour des fins peu brillantes et surtout déplacés. Je sortis deux shooters et une bouteille de vodka d'assez bonne qualité presque à moitié-vide, et je me dirigeai vers le salon avec nos effets pour boire en main. Je posai les deux petits verres sur la table basse et m'assis près de Summer, préparant son verre ainsi que le mien. C'était stupide, puisque je savais très bien que je ne tenais pas du tout l'alcool, mais je n'allais quand même pas me priver pour elle, non? Je vidai mon premier shooter après elle et remplit nos deux verres à nouveau, le vidant une nouvelle fois rapidement, sans vraiment prendre le temps de profiter de l'alcool. C'était la nervosité sans doute de savoir l'adolescente près de moi qui me tracassait. Et tout le monde sait que boire était un bon remède pour ça...

    « Je parie, mademoiselle Jackson, que vous tenez moins l'alcool que moi. » Je lui fis un sourire amusé, tentant de détendre l'atmosphère, puis je me reversai un nouveau verre avant de le vider d'un trait. Je commençais déjà à ressentir les effets de l'alcool, mais je n'allais tout de même pas m'arrêter à quelques verres. Je repris une nouvelle consommation, offrant la bouteille à Summer pour qu'elle se serve d'elle-même. Je terminai plusieurs shooters un après l'autre. Trois, quatre. La tête me tournait, à présent, visiblement. J'avais envie d'une cigarette mais je réussis à m'abstenir, me contentant d'un nouveau verre. Je ne comptais pas ceux de mon élève à côté de moi, mais je devinais qu'ils devaient être plutôt nombreux aussi. Seulement, elle ne semblait pas aussi assommée que moi. Puis je me rappelai qu'Emery n'était pas venue ce soir, et qu'elle m'avait laissé seul à mon désir, à mes envies alors que se trouvait à côté moi une jeune femme tout à fait sublime et délicieuse. Mon regard se porta sur son chemisier qui laissait entrevoir son soutien-gorge, et le petit boxer qui dépassait de son jeans. Je me surpris à l'imaginer sans ce jeans qui cachait sans doute une vue merveilleuse. Je pris un risque et me rapprochai de mon élève, posant une main sur sa cuisse alors que je murmurais, me versant un nouveau shooter, puis un autre suivit avant que je me râcle la gorge pour parler. « Vous savez, mademoiselle Jackson, vous me dérangez pas du tout ce soir. À vrai dire, je voulais que ma petite amie vienne ici, mais elle ne semble pas vouloir venir, puisqu'elle n'y est toujours pas. Et ça, c'est très très dommage vous voyez...Parce que moi, j'avais plein de trucs en tête avec elle. » Mon bras se glissa derrière son dos, l'approchant de moi alors que nous buvions tous les deux de notre côté. Ma main remonta sur son chemisier à la recherche des boutons, et je me surpris à dégrapher lentement ceux du haut, ma main se plongeant sous sa gorge. Puis je réalisai l'erreur stupide que j'étais entrain de faire. Ou du moins je réalisai que ce n'était pas très poli de ne pas l'avertir de mes intentions avant d'agir.

    Je tournai son visage près du mien et je posai mes lèvres sur les siennes, insistant, ma main tenant son menton avec fermeté, mais douceur. « Vous savez, mademoiselle Jackson... Vous êtes très attirante comme ça... » J'entrepris de déboutonner son chemisier, puis me versai un nouveau shooter, ainsi qu'à elle. Puis j'arrêtai mes gestes alors que j'avais commencé à embrasser son cou en descendant dans son décolleté assez remarquable. Je poussai un soupire triste et je me sentis soudainement triste en pensant à Emery. Et fâché aussi. « Vous savez, mademoiselle Jackson, je l'avais appelée. Elle était supposée venir me voir. Je suis certain qu'elle me trompe. Elle se dit que je ne suis pas assez bien pour elle. » Je l'embrassai une nouvelle fois, ma main s'enfouissant une nouvelle fois dans son chemisier, alors que je finissais de détacher celui-ci, me laissant pétrir sa poitrine entre mes mains alors que j'attirais Summer vers moi, sur mes genoux. Détachant son jeans taille basse, ma main jouant avec l'élastique du mini boxer féminin, je murmurai contre elle, en un souffle. « Et vous mademoiselle Jackson, vous, vous croyez que je ne suis pas bien? » Je ris doucement à mes propres paroles, mes mains se débarassant à moitié du soutien-gorge alors qu'une des deux se risquait à toucher la peau laiteuse de l'adolescente tandis que ma bouche se frayait un chemin vers sa poitrine à demi-libre. « Non. Ça m'étonnerait. Je suis le professeur de littérature. En ce moment, tu dois te demander si je suis tombé sur la tête, si je suis saoul, ou si je fais ça à toutes mes élèves. C'est tout autre chose. Tu es très belle Summer. Je suis certain que tu sauras prendre cela comme notre petit secret, non? » J'aidai la jeune femme à se placer face à moi, sur moi, tandis que je me mettais à l'embrasser de plus belle, mes mains se posant ses ses fesses magnifiquement sculptées, comme elle en entier au fond. Une de mes mains se posa sur la sienne, pour la diriger vers mon pantalon. Je jetai un regard embrumé par l'alcool à la jeune étudiante. Mon étudiante. Et je lui souris, amusé. « Tu sais quoi faire? »
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MessageSujet: Re: « Oh. Tell me that ...   Dim 8 Fév - 22:05

    « Je parie, mademoiselle Jackson, que vous tenez moins l'alcool que moi. » Sa phrase me fit sourire. Alors maintenant qu'était passé le moment de gène, j'allais avoir droit au passage "je suis ton ami, n'aie pas peur". La bouteille de vodka, elle aussi, me fit sourire. Comment avait-il pu choisir le seul alcool auquel je ne résistais pas ? Je ne pouvais refuser un verre de vodka, et je ne pouvais pas tenir longtemps face à cet alcool. Enfin, ce qui était sur, c'était que je tiendrais déjà plus que lui. Après tout, Monsieur Carlson était connu pour ne pas tenir à la boisson. Effectivement, si les bruits qui courraient à son sujet étaient tous plutôt flatteur, sa maigre résistance était par contre un sujet de moquerie. Mais je ne me moquais pas, en cet instant. Je me contentais d'aphoner les verres qu'il me tendaient, les uns après les autres. Il allait vite, et c'était tout à son honneur. Mais lorsqu'il ralentit la cadence, je me servis moi-même, ne me privant pas. Peu à peu, je sentis mes sens s'engourdir. L'alcool commençait doucement à faire effet. Mais n'empêche qu'il me restait toujours plus de constance qu'à Carlson. Étant plus immortelle qu'humaine, l'alcool n'avait pas le même effet sur moi que sur les autres. Ou du moins, il mettait bien plus de temps à le faire ... Posant mon regard sur le professeur, je l'observais. Il n'y avait rien à dire, il était sûrement l'homme dont j'aurai souhaité la compagnie si j'avais été humaine. Sincèrement. Mais voilà, je n'étais pas humaine, et je savais pertinemment qu'il couchait avec notre stagiaire. Comment l'ignorer ? Son odeur était partout sur lui, et vice-versa ! Même dans l'appartement, l'odeur de la femme était présente. Mais brusquement, il me sortit de mes pensées. « Vous savez, mademoiselle Jackson, vous me dérangez pas du tout ce soir. À vrai dire, je voulais que ma petite amie vienne ici, mais elle ne semble pas vouloir venir, puisqu'elle n'y est toujours pas. Et ça, c'est très très dommage vous voyez...Parce que moi, j'avais plein de trucs en tête avec elle. » Sa main, plutôt aventureuse, venait de se poser sur ma cuisse, et il s'était rapproché de moi. Comment pouvait-il ..? Avant que je ne puisse répondre, son bras se glissa dans mon dos, et il me tira vers lui. Plutôt surprise, je vidais mon verre d'un trait, espérant qu'il arrêterai. Mais il n'en fit rien. Au contraire, il commença à déboutonner mon chemisier, ce qui me perturba.

    Je me tournais vers lui, prête à le rembarrer, quand il pris mon menton, et posa ses lèvres sur les miennes. « Vous savez, mademoiselle Jackson... Vous êtes très attirante comme ça... » Cette simple phrase me coupa le souffle. Comment pouvait-il être si attirant, alors qu'il se comportait comme le pire des salauds ? A nouveau, il s'attaqua à mon chemisier, ce qui m'empecha à nouveau de parler. Non mais quelle conne. Pourquoi est-ce que je ne parvenais pas à l'arrêter ? La réponse me vint immédiatement à l'esprit. C'était parce que cette situation, j'en avais rêvé. C'était horrible. Je ne pouvais pas faire ça. Je risquais de le tuer. Lorsqu'enfin il s'arrêta, pour se resservir à boire, j'entrepris de refermer mon chemisier. Il ne le remarqua même pas. Et la colère m'envahit. Colère qui s'évanouit au profit de bien d'autre chose lorsque Carlson se mit à m'embrasser de façon plus passionnée, en descendant doucement le long de ma gorge. Après tout, malgré mon statut de non-humaine, j'en restais une jeune femme avec ses hormones et ses envies. Automatiquement, mes sens s'emballèrent, tandis que je me retrouvais assise sur l'homme, sans cesser de l'embrasser. Mon dieu, il était réellement parfait. Du moins, en cet instant ... Je l'entendit parler, et lui répondit d'une voix rogue, ne cessant de l'embrasser et de parcourir son corps brûlant de mes doigts que pour lui répondre ; « Vous êtes très bien, Monsieur Carlson, et cette femme a tort ... Elle ne vous mérite pas » Je frémis doucement lorsqu'il continua de me déshabiller, et souris avec plaisir. Mes sens félins prenaient le dessus, effaçant toutes mes objections, ne laissant la place qu'au plaisir et à l'envie. « Non. Ça m'étonnerait. Je suis le professeur de littérature. En ce moment, tu dois te demander si je suis tombé sur la tête, si je suis saoul, ou si je fais ça à toutes mes élèves. C'est tout autre chose. Tu es très belle Summer. Je suis certain que tu sauras prendre cela comme notre petit secret, non? » Sur le coup, je m'arrêtais. Parce qu'il m'appelais Summer, maintenant ? Surement depuis qu'il se croyait aussi autorisé à me caresser les fesses comme ça ... Mais voilà, il en avait le droit. Parce que je ne l'empêchait pas de le faire. Néanmoins, je ris à ses paroles, et lui murmurais d'une voix sensuelle ; « Voilà qui sonne terriblement pervers, Monsieur Carlson. Seriez vous un pédophile m'ayant attirer dans un piège pour le seul but de me violer ..? » Je souris. Je rigolais, bien sûr. Parce qu'il n'allait pas du tout me violer. Malgré mon manque d'initiative, j'allais prendre le dessus, c'était indéniable. D'ailleurs, je n'y manquait pas lorsqu'il pris ma main pour la poser sur son jeans, me réclamant sans vergogne ce qu'il pensait apparemment être son dû. Repoussant sa main d'une petite claque, je lui souris. Je remis sa main à sa place initiale, donc, sur mon corps, puis lui murmurait avec amusement ; « Un peu de patience, Monsieur Carlson, s'il vous plait ... » Sur ce, je me décollais un peu de lui.

    Posant mes lèvres sur les siennes, je descendit avec une lenteur calculée le long de sa gorge, tout en détachant calmement sa chemise. Hum. J'étais vraiment douée. (a) Lorsque le vêtement, dorénavant inutile fut enfin enlevé, je descendit sur son torse, lui arrachant un gémissement. Il ne s'attendait pas à ce que je m'y prenne de cette manière. Mais tant pis, il n'avait pas le choix. Mon but étant évidemment de le pousser à bout. De le contraindre à reprendre les initiatives, à me prouver qu'il avait envie de moi. Même si cette envie, c'était moi qui l'attisais. Et pour ça, sentir le rythme de son sang dans ses veines m'aidait beaucoup. Puis, mes mains s'arrêtèrent sur son jeans. Nouveau gémissement lorsque mes doigts se glissèrent sous le tissus. J'avais, comme tout les autre immortels, une peau glacée. Maintenant que le tissus ne nous séparait plus, monsieur Carlson semblait le remarquer ... Doucement, je fis glisser le jeans le long de son corps, tandis que mes baisers descendaient de plus en plus bas. Une fois le pantalon enlevé, je me débarrassais de son caleçon, mais m'arrêtais là. Me redressant, je capturais pour la énième fois ses lèvres, y goutant avec plaisir. Mes mains glacées parcouraient son corps avec rapidité, et vinrent finalement se loger là où il le souhaitait. Avec dextérité, je commençais à le caresser, sans cesser de l'embrasser sur la bouche, sur la gorge, et tout autre endroit que je pouvais atteindre facilement. Je m'y pris apparemment bien, vu qu'il fini par me renverser sur le divan, me couchant sous lui. Sans rien dire, je ramenais mes mains le long de son visage, les posant sur ses joues qui me semblaient brûlante. Le regard vif, je pris finalement ses mains à lui, et les dirigeaient vers mon boxer, qui était maintenant le seul rempart face à Carlson. Une dernière résistance, qui ne devrait pas mettre longtemps avant de disparaître... « J'espère que vous aussi, savez quoi faire ... » Et il su. Poussant une petite exclamation, je le laissais me déshabiller, et reprendre le contrôle. Enroulant avec souplesse mes jambes autours de sa taille, je l'attirait contre moi, opposant sa chaleur à la froideur pure qui me caractérisait tant ... Puis, je le libérais un peu, le laissant continuer ses caresses, qui m'avaient fait perdre la tête. J'étais folle, c'était un fait. Mais voilà, ne m'avait-on pas dit que le meilleur moyen de résister à la tentation, c'était d'y céder ?
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MessageSujet: Re: « Oh. Tell me that ...   Sam 14 Fév - 19:34

    « Un peu de patience, Monsieur Carlson, s'il vous plait ... » Elle avait reposé ma main sur son corps si tentant, si différent de celui d'Emery mais si désirable tout de même. Un corps tout en courbes, aisé à pétrir, et d'ailleurs ma main s'était posé sur son sein, au travers de son chemisier que je lui aurais arraché si je n'avais pas eu un peu plus de retenue. Elle me demandait de la patience quand tout ce que j'espérais, c'était la faire gémir, murmurer mon prénom pour une toute autre raison. Qu'elle cherche à se retenir, les ongles enfoncés dans le tissu du canapé, haletante, sa peau de lait contre la mienne, un contraste heureux que je formerais avec mon étudiante. J'avais visiblement un don pour me foutre dans des situations plutôt gênantes et compromettantes. Elle voulait que je sois patiente, ma belle petite Summer. Et moi, je ne rêvais à ce moment-là que de passer à une nouvelle étape. Qu'elle se montre sous un tout autre jour que la jeune fille dans la troisième rangée plutôt à sa place qui discutait avec les gens, pendant les exercises, mais qui faisait toujours ses exercises du moins à ce que j'en voyais. Elle était plutôt bonne élève, mais ce soir, c'était une autre forme d'évaluation que je voulais qu'elle passe en ma compagnie. Je n'étais plus son professeur, mais son amant. Et je voulais que l'on oublie tous ces détails gênants de nos rapports dans la vie de tous les jours. Je voulais qu'elle m'appelle Evan, qu'elle joue simplement avec moi comme elle semblait jouer avec d'autres hommes, peut-être de mon âge? Je ne voulais pas m'attarder sur la question. Mon jeans se faisait plus étroit alors qu'elle m'embrassait, et que ma langue tentait de se forcer un passage dans sa bouche sans succès, puisqu'elle posait déjà ses lèvres sur ma gorge et détachait ma chemise de professeur, ses baisers se posant sur mon torse légèrement musclé. Je ne serais certainement pas au stade du bodybuilder, mais j'étais plutôt satisfait de ma carrure en général. Sa langue sur ma peau me donna la chair de poule et je frissonnai, la laissant s'affairer sur mon torse, m'arrachant un gémissement de désir. Si je ne m'étais pas contrôlé, si je ne me contrôlais pas plutôt, je l'aurais fait basculer et lui aurais arraché toute trace de vêtement, et sans doute, j'en étais certain, se serait-elle rappelée de cette soirée où Enea était à la bibliothèque.

    Et ses mains, glaciales, plus froides que celles qu'Emery fondirent sur mon jeans. Comme des glaçons sur ma peau brûlante, si froides contre la chaleur de mon coeur que j'avais peur qu'elle s'évapore sur moi. Mes mains se serrèrent à ses cuisses alors que ses doigts experts se glissaient sous mon pantalon. « Hmm. Oh.. Summer... » Je voulus lui dire autre chose mais un sourire idiot s'imprima sur mon visage alors que je la voyais faire glisser mon jeans au sol, m'en débarasser avec professionnalisme. Je lui aurais mis un A+ juste pour la façon dont elle se penchait, me donnant une meilleure vue sur sa poitrine que j'avais envie d'embrasser, de prendre entre mes mains. Je fermai les yeux et soupirai. Il fallait que je me contrôle. Puis, je crus qu'elle allait enfin faire ce que j'attendais, mais elle semblait bien déterminée à me faire languir, me retirant mon caleçon avec une lenteur extrème, puis se glissant sur mes genoux. Ma virilité qu'elle avait attisé se pressait contre son ventre plat et pâle alors que Summer m'embrassait comme seul une adolescente pouvait embrasser. Les jeunes avaient toujours plus de vivacité, de fougue. Je me rappelai quelques secondes de mes propres expériences du temps de Chloe. Je posai mes mains sur les hanches de Summer. Sa langue s'était immiscée dans ma bouche, et je me laissais aller à ses mains glaciales sur mon corps, aspirant à les sentir là où tout mon désir pour elle se faisait sentir. Finalement, je sentis ses mains se saisir de mon membre et je retenu un gémissement, m'introduisant dans sa bouche alors que mes mains se serraient toujours autour de sa taille, fermement, comme de peur qu'elle ne décide de s'en aller. Elle détacha ses lèvres des miennes, à mon grand regret, et les balada sur mon cou, ma gorge, et je me calai dans le canapé, soupirant d'aise. Elle savait visiblement y faire. Bon. Ce n'était pas comme Emery, mais tout de même.

    Elle échoua sur le dos, moi sur elle, et je l'embrassai dans le cou, mes mains se pressant à déboutonner son chemisier. Mes lèvres mordillèrent son menton, rien de bien brusque, tout en douceur. « J'espère que vous aussi, savez quoi faire ... » J'esquissai un sourire, mes doigts continuant leur descente dans le tissu blanc qui me dévoilait peu à peu la source de mon intérêt. Ma bouche embrassait bientôt sa peau, et je lui retirai son chemisier en vitesse, m'immisçant entre ses jambes alors que je lui retirais son jeans, sa peau glacée contre moi. C'était si mal mais c'était si bon. Je finis par avoir enfin accès aux derniers morceaux de tissu sur son corps, son petit boxer si voyant que j'avais remarqué dès son entrée dans la suite que je partageais avec Enea. J'embrassai Summer avidement, mordillant sa lèvre inférieure alors que mes doigts faisaient doucement rouler le tissu sur ses hanches, la dénudant peu à peu. Rien n'importait, seulement le nombres de gémissements que je lui arracherais, le nombre de fois qu'elle prononcerait mon nom ce soir. Je jetai finalement le petit boxer sur le sol, mes mains se glissant entre ses jambes avec tentation, caressant tandis que mes doigts allaient taquiner l'intimité de Summer en quête de gémissements auquel j'eus bientôt droit. Elle semblait apprécier, et je me doutais qu'elle n'irait pas raconter ça à tout le monde. Seulement, quelque chose me stoppa alors que j'allais me loger en elle. Je ne m'étais pas protégé. Et il fallait que je le fasse, c'était trop stupide de ne pas penser à ça sinon. Je souris à Summer, mes mains se nouant aux siennes. « Je dois juste régler un truc ma belle. » Je tentai de me relever, me détachant d'elle quelques instants mais elle m'embrassa et je l'entraînai avec moi en me levant. Sentant sa peau glaciale contre moi, je frissonnai, et mes mains se posèrent sur ses fesses alors que je l'entraînais vers mon lit, ouvrant la commode du tiroir près du lit, comme un expert déroulant le préservatif sur moi.

    « Alors, on en était où dans le salon? » Je l'embrassai une nouvelle fois, elle sous moi à nouveau alors que je me logeais entre ses cuisses, ma bouche embrassant son ventre, se frayant un passage vers un chemin plus sensible. Je sentis bientôt ses doigts dans mes cheveux, ses jambes trembler. Il fallait la détendre, lui prouver que je n'étais pas une brute sinon elle ne se laisserait pas faire, c'était certain. Elle se refermerait à moi sans aucun doute, et je ne voulais pas rester sur ma faim, particulièrement là, alors que j'étais ivre, nu sur mon lit avec une étudiante. Si je pensais seulement un peu à la situation, je misais toute ma carrière pour une jeune femme un peu trop attirante, mais je m'en fichais. Lorsque j'entendis mon prénom, puis qu'elle me somma de cesser, je relevai la tête pour appercevoir un visage rougi. Elle était gênée, avait honte peut-être? Je me rapprochai de son visage, m'appuyant sur une main alors que l'autre se posait sur sa cuisse. Mes lèvres se posèrent sur sa joue. « Tu es superbe Summer. Et appelles moi juste Evan. » Je souris malicieusement avant de l'embrasser, ses lèvres goûtant sucré et un peu l'alcool. J'embrassai son cou et sa gorge, descendant sur sa poitrine, m'y attardant de longues minutes, mes mains se posant sur son corps alors que je décrivais ses courbes plus qu'admirables. Bien sûr, le corps d'Emery était merveilleux, mais Summer avait un petit quelque chose qui m'allumait ce soir. Je m'immisçai entre les jambes de ma nouvelle 'amie' de la soirée, et tentai de me loger en elle. J'y arrivai et elle m'embrassa, ses mains se logeant dans mon dos. Je l'entendis dire mon prénom, et mon premier coup fut lent et je soupirai de satisfaction, prolongeant le baiser jusqu'à ce qu'elle me morde et m'éloigne d'elle. Du moins, tente de le faire.

    Elle se détacha de moi, mais je restai entre ses cuisses, en elle, mes mains posées sur elle. Je ne compris pas immédiatement son but, mais je cru l'entendre dire d'arrêter. La surplombant de mon poids probablement plus lourd qu'elle, je ne l'écoutai toutefois pas, continuant mes assauts peu importe ce qui arriverait. Après tout, elle s'était laissée faire, elle même avait voulu que j'en fasse ainsi, je n'allais tout de même pas tout laisser tomber, non? Elle me repoussa une nouvelle fois, vivement, et je n'eus pas vraiment le choix de me retirer, poussant un jurron et la regardant, agacé. « Merde, mais qu'est-ce qui te prends?! » Voyant la belle blonde prendre ses distances sur le lit, je poussai un soupir agacé et l'attrappai par le bras assez durement, ne contrôlant pas mes actes. Il fallait dire qu'elle avait joué avec moi, et que j'avais envie d'elle en plus d'être trop ivre. Je l'attirai sur moi, l'embrassant sur les lèvres, riant doucement. « Arrête de jouer comme ça, Summer. Allez, viens. » J'embrassai une nouvelle fois la jeune femme, et tentai de reprendre nos activités malgré qu'elle ne semblait pas vraiment coopérer.
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MessageSujet: Re: « Oh. Tell me that ...   Ven 17 Avr - 22:20

    Autour de moi, le monde n'était plus que sensation. Couchée sur le canapé du petit salon de l'appartement d'Enea, je ne pensais plus à rien d'autre qu'à mon professeur. L'idée même que la jeune étudiante qui était, depuis peu, ce qu'on aurait pu appeler mon amie, arrive et me voie dans cette position, avec son frère à moitié nu sur moi ne m'effleura même pas. Après tout, je n'avais pas grand chose à perdre. J'étais immortelle, et Carlson n'était pas mon premier amant. Il ne serait pas le dernier non plus. C'était certain. Mais là, pour l'instant, et sur ce canapé, mes pensées étaient principalement occupée par mon enseignant .. Enseignant qui se révélait être, sous ses airs timides et compréhensifs, un amant plutôt exigeant. J'espérai par contre que seul l'alcool le rendait aussi .. agressif. Parce que même s'il ne l'était pas vraiment, j'avais la nette impression que Carlson n'était pas dans un état normal, du moins, pour une personne telle que lui. Enfin. Lorsque Evan cessa de m'embrasser, pour me déshabiller, je me mis à frissonner. Frissons qui s'accentuèrent lorsque ses doigts vinrent se glisser sur mon intimité. Gémissant doucement, j'interrompis mes caresses, pour venir poser mes mains sur ses épaules, ne frôlant plus qu'elles. J'étais, sur le moment, incapable de faire plus. Enfin si, j'aurai pu, mais je n'en avais pas envie. Et Evan ne semblait pas en demander plus. Pour la première fois depuis que nous nous embrassions, il ne réclamait rien, ce qui me surpris. Enfin. Il n'était peut être pas aussi touché par l'alcool que je le pensais au départ. Puis brusquement, il s'interrompit. Interloquée, je me redressais légèrement, tandis qu'il m'offrait un sourire, que je lui rendit bien volontiers. « Je dois juste régler un truc ma belle. » Au son du "ma belle", mon sourire s'élargit. Evan noua ses mains aux miennes, et je compris qu'il allait s'esquiver .. Bon, je me doutais qu'il ne comptait pas aller bien loin, mais .. Me redressant, je me mis à l'embrasser alors qu'il se relevait. N'ayant pas le choix, il me releva aussi, et c'est toujours collé l'un à l'autre qu'il nous entraina dans sa chambre ...


    « Alors, on en était où dans le salon? » M'allongeant sous lui, sur le lit, il m'embrassa à nouveau. Je sentis ses baisers descendre peu à peu, et je me mis bientôt à frissonner. Sauf que là, dans ce lit en particulier, une odeur m'assaillit. Tandis qu'une part de mon esprit se laissa aller aux plaisirs du moment, l'autre se révoltait brusquement. Et tout le reste fut comme un "réveil". Je me rendis soudain compte de la bêtise de nos gestes, de notre situation plutôt gênante, et des dégâts que cela pourrait provoquer. Les frissons devinrent peu à peu tremblements, et je glissais une main dans les cheveux de mon enseignant, avant de murmurer ; « Monsieur Carlson, arrêtez.. » Heureusement, il l'entendit, et cessa. Il était véritablement difficile de lutter contre cet homme, qui était je devais le dire, très séduisant, et le plaisir qu'il parvenait à me procurer. Bien entendu, ce n'était pas la même chose qu'avec un immortel comme James, mais pour un humain, il se débrouillait pas trop mal. De nouveau, pour un humain. Mais bon. Tandis qu'il se redressait légèrement, il me souris. Effectivement, résister était difficile. Un peu trop, même. « Tu es superbe Summer. Et appelles moi juste Evan. » Il m'embrassa et, sans parvenir à me soustraire de ce baiser, je n'y répondit pas, tentant vainement de l'ignorer. Immédiatement, je me rendis compte que j'avais retrouvé mes esprits. La part de moi qui avait succombé à l'alcool était celle qui n'était pas tout à fait vampire, et qui faisait de moi une erreur. Maintenant, lorsque je regardais Evan, je ne pouvais m'empêcher de remarquer ses défauts, ses imperfections. Son haleine sentait l'alcool, et son sang était contaminé aussi. C'était d'ailleurs la première fois que je sentais d'aussi près un sang alcoolisé. Ça ne devait pas être mauvais. Heureusement pour le professeur, son sang ne m'attirait pas autant que celui de sa petite sœur, et encore moins que celui de cette petite humaine nommée Esmée.

    Puis, Evan se fraya une place entre mes cuisses, et fini par entrer en moi. Sans pouvoir me retenir, je frissonnais légèrement et gémis de façon presque inaudible lorsqu'il se fit aller avec une lenteur calculée.. A nouveau, j'allais perdre la bataille, et sombrer dans l'état léthargique et bienveillant où régnaient les plaisirs. Mes mains vinrent se poser dans le creux de ses reins, et j'accompagnais son mouvement d'un autre et souple geste du bassin, lui arrachant à lui aussi un gémissement que je couvris d'un baiser.. Puis à nouveau, cette odeur, une odeur de femme, d'humaine.. J'étais pour l'instant incapable de reconnaitre à qui appartenait cette fragrance, mais je savais que c'était quelqu'un que je connaissais. Mordant légèrement la lèvre de Carlson afin de ne pas lui faire trop mal - j'aurai été, de par ma nature, capable de lui couper entièrement -, je mis fin au baiser, et le repoussait légèrement. Malheureusement, parce que je n'osais pas user de ma force sur lui, il ne broncha pas, ce qui était plutôt ennuyant. Lui demandant d'arrêter plusieurs fois, je soupirais. Il continuais malgré tout, et le pire, c'était que je le comprenais. Il était beurré, excité et il avait, semblait-il, très envie de moi. Et moi, comme une conne, je m'étais laissée faire, et l'avait même incité. Mais si d'un côté, je comprenais, de l'autre, je me révoltais. Il ne se rendait pas compte de ce que nous étions entrain de faire ? Qu'il était entrain de gâcher sa carrière pour une erreur génétique, qui n'avait même pas été créée normalement ? En ce moment plus qu'en tout autre, j'avais une très basse opinion de moi. Mais malgré ce que j'étais, j'étais fière et orgueilleuse. Je remerciais d'ailleurs tout les jours mon esprit animal de me donner cette fierté qui me soutenait en tout temps. Sans abandonner, je le repoussais. Et cette fois, je m'autorisais à y mettre un peu plus de force. Sans avoir vraiment le choix, il se recula, et me demanda, visiblement énervé ; « Merde, mais qu'est-ce qui te prends?! » Il me prenait que moi, je ne voulais plus.

    Reculant sur le bord du lit, je le fixais avec un calme glacial. Silencieuse, je n'avais pas le courage de lui répondre. Et puis de toutes manières, qu'aurais-je pu dire ? Désolée, mais je ne suis pas humaine, et j'ai peur de perdre le contrôle si on va plus loin. Excusez moi, mais un pitoyable humain comme vous n'est pas assez parfait pour moi. Ou encore ; je n'ai pas envie d'être celle qu'on jette après une nuit passée à coucher. Ha ha. Des excuses et des prétextes, je pouvais encore en inventer plein. Ce n'était pas ça qui manquait. Non, ce qui manquait, c'était l'absence de franchise entre les humains et les autres races. Et je ne voulais pas ruiner de un, l'esprit de ce pauvre professeur et de deux, la vie que s'étaient créé les autres créature de l'Area. Cela aurait été, plus que tout, injuste. Très injuste. Malheureusement, devant mon silence, Evan m'attrapa le bras avec force, sans pourtant parvenir à me faire mal. Heureusement, d'ailleurs, parce qu'il en avait, de la force, pour un mortel. Bien entendu, je savais que l'alcool le changeait totalement. Mais cela m'ennuyait quand même. Surprise par son geste, je me laissais faire, tandis qu'il me couchait sur lui en riant. Ses baisers me firent chavirer, et l'insistance manifeste qu'il mettait à me séduire me firent fondre. « Arrête de jouer comme ça, Summer. Allez, viens. » Jouer. J'adorais ça, habituellement. Et pour une fois, cela ne changeait pas. Me laissant aller, je répondis enfin à ses baisers, mais de manière plus impulsives, plus .. animales. Mon esprit félin prenait le pas sur l'autre, et lui adorait jouer dans les bras de Carlson. Là, j'avais un problème. Sans cesser d'embrasser Carlson, je fit glisser le long de son corps mes mains glacées, et me collais à lui. Bon dieu, c'était si mal ..

    Croyant apparemment que je m'étais calmée et que j'étais prête à reprendre là où nous en étions - ce qu'une partie de moi espérait -, le professeur repris son rôle d'amant exigeant. Il voulu me faire repasser en dessous, mais je maintins ma position. Après tout, je ne faisais que l'embrasser. Puis, alors que le professeur semblait vouloir reprendre là où nous en étions tantôt, une bouffée de parfum féminin me surpris. Emery Lucifer Carlisle. Son odeur me frappa, et je repris enfin mes esprits. Tout mes esprits. Me relevant d'un geste vif et souple, je me dégageais des bras de Carlson, qui voulait me retenir. Seulement voilà, monsieur Carlson était visiblement fâché, et il continua de persister. M'énervant à mon tour, je me retins de justesse de grogner. Ce n'était pas trop la chose à faire. Mais Evan n'avait pas à me retenir de cette façon non plus. Comment osait-il ? Il n'était qu'un humain, après tout. Me débattant furieusement, je finis par prononcer son nom à plusieurs reprises, tentant vainement de m'en sortit sans user de ma force. Je ne voulais pas lui faire mal. Puis voilà, le coup parti tout seul. M'arrêtant net, je me rendis compte que je l'avais griffé. Ce n'était pas une blessure grave, mais il saignait tout de même un peu. Reculant jusqu'au bord du lit, je le fixais, interdite. J'étais morte. Enfin, j'aurais voulu l'être, sur le moment.


    Fini. -> c'est pitoyable, surtout la fin. -_-'
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