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 Sugar we're going down [PV Emery . Les enfants regardez ailleurs]

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Evan M. Carlson

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MessageSujet: Sugar we're going down [PV Emery . Les enfants regardez ailleurs]   Dim 8 Fév - 0:59

    Je donnais mon dernier cours de la journée et je voyais les adolescents pâmés non devant moi mais plutôt devant l'horloge qui indiquait le nombre de minutes restantes avant leur liberté. D'ailleurs, leur liberté serait aussi la mienne, puisque j'avais aussi de la difficulté à me concentrer, observant la belle jeune femme assise sur le bureau au fond de la classe, à l'abris des regards des jeunes qui auraient sans doute toutes sortes d'idées en voyant ses longues jambes minces disposées de cette façon-là, si invitantes. Enfin. Il fallait que je me concentre sur mon cours qui finirait bientôt, au moins. Je me râclai la gorge une nouvelle fois en voyant ses yeux pétillants de malice alors que ses jambes faisaient un joli chassé-croisé sur le bureau. Je fondais presque, et ça me prenait visiblement tout mon change pour arriver à ignorer les regards lancés, et tous les sous-entendus silencieux qui iraient après la cloche. « Ainsi donc, la dissertation comporte trois idées principales. Chacune d'elle comporte deux idées secondaire ainsi que deux preuves. Si l'on regarde à la page 328....» Je m'arrêtai, rougissant en voyant Emery se lever pour aller aider une élève un peu égarrée à retrouver la page, s'inclinant pour laisser entrevoir un soutien-gorge à balconnets noir translucide. Je rougis et regardai les élèves qui ne semblaient plus du tout écouter ce que je pouvais dire. Je me râclai la gorge et souris, me dirigeant vers la porte pour l'ouvrir, lançant aux élèves endormis qui se demandèrent à ce moment-là sans doute si je n'étais pas tombé sur la tête, un sourire amusé. « Étant donné que personne ne m'écoute, je vous donne la permission de sortir en avance. On n'arrivera jamais à rien avec les quelques minutes qui restent. »

    Je regardai défiler les visages qui murmuraient toutes sortes de choses alors que les étudiants sortaient du local. Je voyais bien qu'Emery restait perchée sur son bureau, au fond de la classe, et je la dévorais du regard lorsque je pouvais être un peu subtile. Puis finalement, je refermai la porte brusquement, nous enfermant dans la pièce tous les deux. Et je ne m'étais jamais senti aussi bien. Je m'approchai de la jeune femme en lui jettant un regard désireux, posant ma main sur sa jambe en lui souriant malicieusement. « Tu m'as manqué. Je déteste te voir comme ça dans le fond de la classe. Ça me rend malade de ne pas pouvoir te toucher ni t'embrasser en face des autres. Je sais qu'ils vont venir nous harceler si qui que ce soit l'apprend mais ça me rend malade...» Ma main effleura sa jambe, sous sa jupe, et je l'aidai à se relever et à quitter le bureau. Prenant bien soin d'être loin des fenêtres et de la vue de la porte, je déposai un baiser sur ses lèvres, la serrant contre moi quelques instants. Posant un baiser sur son nez, je souris, malicieusement, j'avais une idée en tête pour nous deux. « Et si on allait faire une balade en voiture? Tu verras on va bien s'amuser. » Je lui fis un clin d'oeil et l'embrassai sur le front en l'entraînant avec moi à l'extérieur de l'école. Aussitôt la porte de notre classe franchie, je m'éloignai de la petite stagiaire, la laissant marcher seule devant moi. Je détestais devoir faire semblant ainsi et je ne me voyais pas très bien faire ça toute ma vie. Cette fois, c'était ma voiture que nous prendrions. En sortant dans la cours d'école, je pris la main d'Emery, tentant d'être le plus subtile que possible, et je la fis entrer sur le côté passager alors que je m'asseyais dû côté conducteur. C'était sans doute pas le genre de voiture qu'elle avait, moi avec ma bagnole lamantable, mais au moins ce que je voulais lui faire subir comme jeu était possible dans cette vieille voiture.

    Nous nous dirigeâmes vers une vieille rue qui menait à l'extérieur de Lacrosse. Une petite campagne bien simple, près du Mississippi River où j'allais pêcher lorsque j'étais tout petit. Je posai une main sur la cuisse d'Emery, enfouissant celle-ci sous sa jupe. Je m'en allais présenter un des plus beaux endroits du monde selon moi à celle que je voulais voir partager ma vie. Elle ne savait pas, mais je comptais bien lui prouver ce soir que je l'aimais énormément. En fait, j'avais tout prévu. Des couvertures dans le coffre avec les trucs à grignotter jusqu'à la bague que je comptais lui donner en gage d'amour. Depuis que je savais qu'elle était peut-être bien enceinte et que nous nous revoyions fréquemment pour ne pas dire presque tous les jours, j'avais réfléchis et je croyais que c'était la bonne chose à faire. J'embrassai la jeune femme sur la joue à un feu rouge. Elle ne savait sans doute pas ce qui l'attendait ce soir, et j'étais si heureux de moi et surtout de savoir que ce soir, si elle acceptait ma proposition, les choses changeraient grandement pour nous deux. Puis bientôt, je reconnus la barrière rouge défraîchie qui nous séparait de Lacrosse. Nous étions dans la petite campagne sans nom, maintenant. Je fis quelques centaines de mètres encore avant d'arriver près d'un grand champs fraîchement coupé. Soudainement, la vioture clignota bizarrement et je dûs me garrer sur le bord de la route. C'était à la base pour faire semblant d'être en panne, mais les clignotements WARNING me faisaient douter d'une erreur. Espérons seulement qu'Emery ne me détesterait pas pour ce petit hic là... Je la fis sortir de la voiture de l'autre côté, et je l'appuyai sur la voiture, l'embrassant tendrement. J'esquissai un sourire malicieux avant d'éclater de rire devant son incompréhension.

    « Je déteste devoir me cacher à l'école. Tu sais, ça? J'déteste te regarder durant tout le cours sans pouvoir t'embrasser... » Mes lèvres se posèrent sur son cou. « J'déteste aussi devoir supporter les regards des autres vieillards à l'esprit pervers qui te mattent toute la journée. » Je posai mes mains sur son tailleur, le détachant un peu. « Et je déteste aussi quand j'ai trop de correction à faire le soir, mais que j'aimerais faire l'amour avec toi. »
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Emery L. Carlisle
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MessageSujet: Re: Sugar we're going down [PV Emery . Les enfants regardez ailleurs]   Mar 10 Fév - 13:58

    C'était assise à l'arrière de la classe, sur et non pas derrière un bureau comme à sa provocatrice habitude, qu'Emery observait Evan Carlson. Ses longues jambes croisées l'une sur l'autre, révélant un galbe plus qu'appréciable, elle regardait l'enseignant de littérature avec, derrière la tête, toutes sortes d'idées dont elle n'aurait possiblement pu faire part à qui que ce soit sans se sauver à grand renfort de diverses figures de style... Sourire aux lèvres, elle faisait mine de lire son livre, mais l'avait mis bien en évidence à l'envers et se plaisait à croiser et décroiser fréquemment les jambes, révélant sous sa jupe des dessous de fine dentelle noire. Cela lui plaisait énormément, de voir Evan perdre le fil de ses mots, rougir avant de revenir au sujet de son cours. Elle ne pouvait s'en empêcher, cela faisait partie de sa nature: ne jamais prendre quelqu'un pour acquis. Pour Emery, il s'agissait toujours de gagner quelqu'un, de chasser une proie. Comme si elle relâchait Evan chaque fois et le rattrapait chaque fois, à grand renfort de frôlements délicieux de jambes sous le bureau de l'enseignant de littérature, de petits murmures, d'étalements de sa science évidente en matière de littérature, de mise en valeur de son décolleté plus que respectable... Sourire aux lèvres, elle le frôlait du bout des doigts, imperceptiblement et discrètement, sous la table, avant de lui tourner le dos de sa démarche féline, pour répondre à une question en laissant là le pauvre professeur pantelant de désir, qui souhaitait visiblement que la cloche sonne le plus rapidement possible afin de la prendre dans ses bras et de la posséder sur ce même bureau. Malgré le fait qu'elle n'ait jamais aimé qui que ce soit, Emery connaissait bien la plus grande ennemie d'un couple: la monotonie. Aussi se montrait-elle inventive dans ses jeux amoureux, mais surtout, elle ne se donnait pas toujours entièrement, caressant le jeune homme, l'embrassant doucement avant de se dérober, sourire malicieux aux lèvres, alors qu'elle savait très bien qu'elle céderait dès qu'il viendrait la rejoindre. Elle avait des années de pratique en ce qui concernait les jeux amoureux, et en faisait voir de toutes les couleurs à son amour. Parfois, sourire doux étirant ses lèvres minces, elle le rejoingiat et ils se contentaient d'échanger un tendre baiser. C'était dans ces occasions qu'Emery se révélait le plus: simple, douce, tendre, affectueuse...

    Néanmoins, elle se sentait quelque peu mal à l'aise par rapport à Evan, encore et toujours convaincue qu'elle n'était pas assez bien pour lui. Comment ferait-il pour supporter la jeune femme longtemps? Il semblait si droit, si... habitué de se conformer, alors qu'Emery était quant à elle haute en couleurs. Elle n'avait aucun problème avec le fait qu'Evan semblait déstabilisé par sa personnalité... particulière, mais se doutait bien qu'il finirait par se lasser. ontrairement à son habitude, elle ne souhaitait pourtant pas s'en aller, désirant au contraire rester, aimer, en profiter. Et quand il s'en irait, elle ne pleurerait pas parce que leur histoire serait terminée. Elle sourirait que celle-ci ait eu lieu, qu'elle ait enfin eu droit à l'amour... Son attention se retourna vers le cours que donnait Evan avant de réaliser que le seul qui l'écoutait était l'élève en avant, dont les notes semblaient valoir davantage à ses yeux que sa propre vie. « Ainsi donc, la dissertation comporte trois idées principales. Chacune d'elle comporte deux idées secondaire ainsi que deux preuves. Si l'on regarde à la page 328... Étant donné que personne ne m'écoute, je vous donne la permission de sortir en avance. On n'arrivera jamais à rien avec les quelques minutes qui restent. » Souriant, Emery se demanda s'il était réellement rempli de compassion pour ses élèves pressés de quitter le lycée, ou simplement de désir pour sa stagiaire qui s'était alors penchée pour aider une élève en difficulté, sachant très bien que le seul qui aurait une vue de son décolleté était cet enseignant, justement? Lorsque la colonne d'élèves eut quitté (enfin) la classe, Emery resta perchée sur son bureau, avant de se diriger de sa démarche féline vers Evan, qui venait de fermer la porte de la classe. Sourire aux lèvres, elle termina cette phrase qu'il n'avait pu compléter face à l'indifférence chronique des adolescents, pour l'agacer un peu. « Si l'on regard à la page 328, monsieur Carlson, on constate effectivement que le thème récurant des Pilliers de la Terre est la déchéance des gens par rapport aux influentes positions politiques. » Et ce, sans même regarder son livre, Les Pilliers de la Terre, de Ken Follett, le livre qu'ils lisaient présentement. La belle stagiaire n'avait pas poursuivi des études en littérature sans raison ni talent, et cela se voyait assez bien, merci. Elle déposa un doux baiser sur les lèvres d'Evan et réagit très favorablement à sa suggestion.

    Emery n'avait pas osé émettre de protestations quant à la voiture qu'il avait choisie: la sienne et non celle de son envoûtante stagiaire. La jeune femme n,avait rien contre les vieilles bagnoles, en conduisant elle-même une qui datait de plus de cinquante ans, mais quand elle voyait la voiture d'Evan, elle remerciait le ciel qu'elle ne tombe pas en morceaux tandis qu'il la conduisait sur l'autoroute. Aussi, quand le signal WARNING s'afficha, elle ne put s'empêcher de rire. D'un oeil soupçonneux, avisant la route sur laquelle les deux jeunes gens se trouvaient, elle le regarda, sourire irrésistible en coin. « Dis-moi, Evan... t'aurais pas eu l'intention de me faire le coup de la panne avant que ta voiture tombe réellement en panne, par le plus grand des hasards? Heureusement pour toi, j'ai mon... ah flûte. Dans ma voiture. Tu sais, celle qui ne s'écroule pas dès qu'on y monte? » Elle avait dit cela en riant: après tout, si elle était avec Evan, tout irait bien. Cette sensation lui était toujours aussi étrange: la confiance qu'elle lui accordait ainsi, sans poser de questions ni douter de quelque manière que ce soit. Pour Emery, la réponse était simple: elle aimait Evan, cela devait bien suffire. Lorsqu'ils sortirent tous deux de sa voiture alors qu'Emery riait de bon coeur, son rire chantant résonnant dans l'air pur, Evan la prit dans ses bras en s'appuyant contre la voiture. « Je déteste devoir me cacher à l'école. Tu sais, ça? J'déteste te regarder durant tout le cours sans pouvoir t'embrasser... J'déteste aussi devoir supporter les regards des autres vieillards à l'esprit pervers qui te mattent toute la journée.Et je déteste aussi quand j'ai trop de correction à faire le soir, mais que j'aimerais faire l'amour avec toi. » Sa déclaration fit sourire la jeune femme, qui rétorqua, un sourire amus. aux lèvres. « Je déteste me retrouver seule à l'arrière, je déteste ces hommes mûrs qui matent mon décolleté à toute heure alors que normalement, il n'y a que toi qui devrais faire cela pendant que je réponds aux questions alors que tu devrais donner un cours, pas plonger tes yeux dans des profondeurs abyssales... » Elle passa sa langue contre ses lèvres, taquine. « Et surtout, je déteste quand tu parles de cette façon, comme si tu pouvais me faire faire n'importe quoi... bien que ce soit le cas. » Ses mains se nouèrent derrière son cou, exerçant des caresses expertes dont Evan ne semblait jamais se lasser. Pivotant, elle lui céda sa place contre la portière de la voiture d'Evan, se pressant contre lui tandis que sa langue s'insinuait entre ses lèvres. Elle se détacha de lui, le fixant dans les yeux tandis que le bas de leurs corps était toujours joint, caressant doucement ses avant bras musculeux. Plongeant son regard de ciel dans celui couleur océan du jeune homme, elle posa un baiser sur la base de sa mâchoire. « Je n'avais jamais compris pourquoi quelqu'un pouvait, comme Aliena dans Les Pilliers de la Terre, faire la moitié de l'Europe à pied pour revoir celui qu'elle aime, alors qu'elle ne sait ni où il est ni s'il est vivant... Et pourtant. Et pourtant, je ferais bien la même chose... je cheminerais si loin, simplement parce que je t'aime. Je ne croyais jamais dire ces mots... pourtant. Je t'aime, Evan. » Se mordant les lèvres, elle le regarda avec les mêmes yeux qu'une enfant désobéissante prise sur le fait. Elle rit quand il la prit ses ses bras puissants pour la déposer sur le coffre de la voiture, continuant de l'embrasser.
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MessageSujet: Re: Sugar we're going down [PV Emery . Les enfants regardez ailleurs]   Lun 16 Fév - 0:41

    « Je n'avais jamais compris pourquoi quelqu'un pouvait, comme Aliena dans Les Pilliers de la Terre, faire la moitié de l'Europe à pied pour revoir celui qu'elle aime, alors qu'elle ne sait ni où il est ni s'il est vivant... Et pourtant. Et pourtant, je ferais bien la même chose... je cheminerais si loin, simplement parce que je t'aime. Je ne croyais jamais dire ces mots... pourtant. Je t'aime, Evan. » Ma bouche avait dû s'abstenir de côtoyer la sienne pendant qu'elle me parlait avec une poésie dans ses mots. Emery avait cette façon de me parler, parfois, et ça me rendait dingue. La déposant sur le capot de la voiture, je ne savais quoi répondre à ses mots si beaux et si complexe à la fois. Savais-je quoi répondre? Non. Je n'étais pas vraiment un romantique dans l'âme. « Je suis fou de toi ma belle. » J'embrassai doucement Emery, alors que je la serrais contre moi, mes doigts s'accrochant à la fermeture éclair de la petite jupe de ma belle stagiaire. Je voulais la dénuder maintenant, mais quelque chose m'en empêcha, sa petite main douce. Elle ne semblait pas comprendre que personne ne passait ici depuis au moins vingt ans, et que nous pouvions battifoler où nous voulions. J'embrassai la joue d'Emery, amusé tout de même de sa soudaine pudeur, elle qui pourtant ne semblait jamais se soucier de son manque de subtilité lorsqu'elle me surprenait dans le petit cabinet du salon des professeurs, nous enfermant à clé pour quelques minutes seulement à l'embrasser, à l'effleurer pour finalement arrêter et revenir à la 'normale' . Elle la stagiaire et moi le professeur. Je soupirai en sentant ses lèvres sur mon cou et je me détachai d'elle, la laissant sur le coffre alors que je m'affairais à sortir nos affaires pour la soirée que je comptais passer ici avec elle. Je sentais la bague dans ma poche, et je déglutis en me demandant si j'aurais vraiment le courage de la demander en mariage. Sans doute ne l'aurais-je pas, en fait j'espérais l'avoir, mais je craignais un refus de sa part.

    Je déposai la couverture de sol dans l'herbe du champs abandonné et je retournai chercher la glacière, regardant la belle jeune femme sur ma voiture. Je déposai un baiser sur son front, furtivement, avant d'aller porter la petite malle glacée où étaient rangées multitudes de choses à manger et à boire, puis je revins enfin chercher mon plus précieux colis, prenant dans mes bras Emery, comme si elle ne pesait rien contre mon corps. Je la déposai sur la couverture avec délicatesse, m'allongeant près d'elle tout en caressant ses cheveux. J'embrassai sa joue, puis ses lèvres, ma main s'aventurant entre ses jambes, sous sa jupe, taquinant sa peau avec douceur et lenteur. « Je t'aime, Emery. » Je soufflai les mots à son oreille, approchant la jeune femme de moi avant de glisser mes lèvres sur les siennes, ma langue se glissant dans sa bouche pour un ballet gracieux et merveilleux. Mes mains s'étaient posées sur ses fines hanches, l'une d'elle faisait glisser la fermeture éclair de sa satanée jupe que j'avais déjà trop souvent vue aujourd'hui. Je lui retirai son tailleur, profitant de la douceur de sa peau crémeuse et glacée contre moi, pressant son buste contre mon torse. Je pouvais presque sentir contre moi les moindres détails sous le vêtement, et je fermais d'ailleurs les yeux, me serrant à la jeune femme avec tendresse jusqu'à ce que je me résoude finalement à la laisser tranquille. J'admirais à présent son corps pâle, ferme, mince et athlétique. Elle était si désirable. Je posai un baiser sur son front, puis ma main se dirigea vers son haut mal boutonné qui faisait en sorte que l'on voyait à nouveau son soutien-gorge. Je rectifiai le problème, déboutonnant les autres boutons pour donner une vision globale, lançant un sourire coquin à Emery.

    « Ce soir mon ange, je te propose un tête à tête sous les étoiles. Et oui, c'était à peu près prévu... Et on ne rigole pas, j'aime bien cette voiture. »


(aich désolé je suis nul j'ai pas du tout d'inspi TT)
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Emery L. Carlisle
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MessageSujet: Re: Sugar we're going down [PV Emery . Les enfants regardez ailleurs]   Lun 9 Mar - 5:02

    « Je suis fou de toi ma belle. » Emery sourit tandis qu'elle recevait son baiser et qu'Evan la serrait contre elle. Qui aurait pu croire qu'elle se retrouverait avec un homme tel que lui? Qui aurait pu le deviner? Certainement pas Emery. À vrai dire, elle ne se serait jamais vue finir avec qui que ce soit, demeurant pour tous la femme fatale, l'irrésistible femme à tout âge, la cruelle tentatrice. Il en avait toujours été ainsi... Pourquoi donc serait-ce différent? Parce qu'à sa plus grande surprise, Emery avait découvert en elle un coeur qui battait, qui mourait d'envie d'aimer. Alors elle aimait Evan. Emery était amoureuse d'un professeur de littérature de 27 ans vivant dans un hôtel avec sa demi-soeur, avec une bagnole carrément dangereuse et un amour des vieux t-shirts délavés. Mais elle n'aurait rien changé de lui, pas même la rougeur incroyable qui s'emparait de lui lorsqu'une pensée perverse lui venait une idée perverse... qu'Emery prenait d'ailleurs un malin plaisir à provoquer. Malgré leurs fréquentations, malgré leur amour, elle était ainsi. La jeune femme attisait le désir pour que jamais il ne s'éteigne, et ne trouvait que davantage heureuse ; elle aimait celui pour qui elle se donnait tant, celui pour qui elle mettait tant d'efforts dans ses manoeuvres. Tout y passait ; les attentions toutes simples, les nuits torrides, elle satisfaisait ses caprices et ses fantasmes, toujours plus aventureuse, le surprenant davantage chaque jour. Et surprise, surprise... cela lui plaisait plus qu'elle n'osait se l'avouer. Aussi la phrase si terre à terre de l'homme la fit sourire tandis qu'elle nouait ses doigts froids derrière son cou, lui murmurant à l'oreille tout en mordillant cette dernière, taquine ;

    « Paroles exceptionnellement bien trouvées pour un enseignant de littérature, monsieur Carlisle... » Et il s'attaquait déjà à sa fermeture éclair... Décidément! Emery ne put retenir un léger rire, doux comme les clochettes, tandis qu'il s'acrochait contre celle-ci. Puis, elle ressentit un besoin de l'arrêter. Un léger doute, une crainte que chaque couple se voyant en cachette se pose ; est-ce donc tout sur quoi notre relation est basée? Faire l'amour, se coucher, aller en cours et recommencer le soir venu? Bien entendu que non... La belle stagiaire ressentit un soudain besoin pressant, et l'attira à elle, laissant courir ses douces lèvres sur sa peau... Puis plus rien, il la laissa sur le coffre. Attendrie, Emery le regarda chercher dans sa voiture divers articles puis se retrouva au sol sous ses douces caresses qui la firent frémir, dans l'expectative des délices qui suivraient... Elle était à présent à moitié nue, son corps à la peau pâle au grain de satin recouvert par ses sous-vêtements rouges comme souvent. Riant en voyant le regard brûlant de désir d'Evan, qui détaillait ses courbes parfaites sans grande subtilité, elle s'exhiba sans gêne, savourant le moment agréable avec celui qu'elle aimait. Ses mains habiles se glissèrent doucement sur son torse tandis qu'elle lui retirait sa chemise, traçant de ses longs doigts froids les courbures des muscles de l'homme, déposant baisers glacés contre sa peau brûlante, ressentant chaque frisson de sa part comme une nouvelle invitation. Rapidement, elle le fit pivoter pour se retrouver à califourchon par-dessus lui. Elle était ainsi, et préférait, contrairement à bien d'autres femmes, la position dominante, bien qu'elle ne refusait jamais à Evan d'être sur le dessus. Sourire aux lèvres, elle ondulait des hanches, effectuant des pressions par vagues contre le bas-ventre de l'enseignant: elle savait que ce geste le rendait fou de désir. Ses mains se dirigèrent vers son jean, ouvrant rapidement la braguette sans même y jeter un coup d'oeil, geste qu'elle avait répété maintes fois sans que les hommes passés aient la moindre importance pour elle. Et tandis qu'elle resserait ses doigts sur sa virilité en sentant soupirer Evan, de plus en plus rapidement, un détail anodin lui sauta aux yeux.

    « Ce soir mon ange, je te propose un tête à tête sous les étoiles. Et oui, c'était à peu près prévu... Et on ne rigole pas, j'aime bien cette voiture. » Emery ne fit même pas attention à ce qu'avait pourtant tendrement dit Evan avant même qu'ils ne s'activent ensemble. Ses yeux bleus comme le plus pâle des cieux d'hiver se posèrent sur le torse éclairé par la lune d'Evan, ce torse auquel elle s'était déjà accrochée, pantelante, tant de fois, ou encore pour lui sauter sur le dos afin de le prendre par surprise... ce qui ne fonctionnait malheuresment jamais.. -- Néanmoins, Emery s'étonna de la férocité des marques sur le torse d'Evan, et passa sur lui ses doigts froids, les sourcils froncés. Mécaniquement, elle continuait ses mouvements contre le bassin d'Evan, mais finit par lui demander, petit rire gêné s'ajoutant à sa question ; « Dis.. tu t'es battu avec un tigre, récemment...? »
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MessageSujet: Re: Sugar we're going down [PV Emery . Les enfants regardez ailleurs]   Lun 9 Mar - 6:04

    Elle ne m'avait pas répondu, et je ne cherchais aucune réponse de sa part. Petite silhouette frêle contre moi, Emery me chevauchait déjà pour une nouvelle étreinte plus passionnelle que la précédente, même si l'on pouvait se demander si nos étreintes pouvaient chaque fois se rendre à un niveau plus élevé. Plus ultime. Alors que je sentais son bas ventre se frotter au mien dans des mouvements de bassin délicieux comme elle seule pouvait en faire. Je poussai un soupire d'aise, restant immobile, caressant son corps, mes doigts pianotant sur son ventre plat en remontant vers son soutien-gorge que je dégraphai avec lenteur, les yeux mi-clos, frissonnant lorsque je sentis mon sexe déjà gonflé entre les doigts d'Emery qui commençait un nouveau jeu. Elle défaisait toujours ma braguette en moins d'une seconde, faisant des prouesses jusqu'à ses moments d'égarement où elle glissait sa main dans mon pantalon alors que je conduisais sa voiture. Chacun de ses mouvements, frôlant mon membre palpitant contre son bas-ventre alors qu'elle faisait onduler son bassin comme une danseuse experte me rendait un peu plus fou d'elle. Me faisait perdre la tête en attendant la suite. Je retirai totalement son soutien-gorge, l'égarant dans l'herbe, me moquant de ne pas le retrouver tout de suite. Mes mains grimpèrent sur le ventre de ma belle stagiaire, mes doigts caressant et détaillant ses seins jusqu'à la pointe, massant la poitrine ferme de la jeune femme avec douceur et fermeté, les deux à la fois. j'eus envie de les embrasser, mais la situation et surtout la concentration dans laquelle se trouvait Emery m'en empêcha. Elle toucha à des points plus sensibles, ceux qu'elle connaissait trop bien, et je poussai un gémissement.

    Soudainement par contre, mon Emery semblait moins concentrée, ou surtout elle semblait ne plus vraiment être dans son assiette pour continuer ses divines caresses habituelles. Effectivement, elle semblait plutôt préoccupé par mon torse. Elle me questionna, riant comme si elle était mal à l'aise :« Dis.. tu t'es battu avec un tigre, récemment...? » Je ne compris pas ce qu'elle voulait dire, et surtout de quoi elle me parlait. À vrai dire, ce fut seulement lorsque je regardai moi-même de quoi elle parlait que je compris. Et mon estomac fit un tour lorsque je réalisai qu'elle parlait des marques que m'avait fait cette folle de Summer. J'arrivai difficilement à garder mon sang-froid, repensant à la soirée bien arrosée passée en compagnie d'une étudiante, amie de ma soeur qui plus est, qui n'avait même pas voulu aller jusqu'au bout dans notre passage à l'acte. Je me rappelais encore de ma tentative de la garder sur le lit malgré qu'elle me hurlait de la laisser tranquille, moi qui tentais de la convaincre. Plus je pensais à cette soirée, plus je me disais que j'étais une véritable ordure. Ma façon de l'attirer à moi avait été plus que violente et déplacée et je me rappelais encore des cris qu'elle poussait, me disant de lui ficher la paix alors que je lui assenais des coups de rein bourrins. Et c'était là précisément qu'elle m'avait griffé, alors que je prenais tout mon plaisir. Je levai les yeux vers Emery, il ne fallait pas qu'elle sache. Tentant de rester impassible, j'attirai à moi la jeune femme, l'allongeant contre moi, pressant ses seins fermes que je pus frôler du bout des lèvres alors qu'elle s'allongeait sur moi. Je posai un baiser furtif sur ses lèvres, je me contentai de répondre, comme si c'était vraiment naturel :

    « C'est ma soeur. Elle croyait que j'allais riposter à sa bagarre et je ne l'ai pas fait. Vachement coriace la petite. »

    J'embrassai une nouvelle fois Emery, portant mes doigts à son sous-vêtement rouge diablement sexy. Je pinçai ses fesses au passage, lui retirant le sous-vêtement avec lenteur, frôlant son intimité du bout des doigts au passage, faisant frissonner Emery. Taquin, j'approchai une nouvelle fois de l'endroit visiblement sensible à mon toucher, caressant du pouce le point le plus sensible alors que mes doigts se faufilaient en elle, lui arrachant quelques soupires discrets. Pourtant, je cessai aussitôt mes vas-et-viens brefs pour aider la jeune femme à se redresser, l'attirant toutefois à mon visage. J'embrassai son ventre, mes mains se posant sur ses hanches alors que je descendais mes baisers vers son intimité. J'embrassai celle-ci, ma langue prenant bientôt la relève pour faire trembler la jeune femme. Je voulais qu'elle oublie les égratignures qui pour moi ne signifiaient rien, et si je pouvais la déconcentrer de la meilleure façon qui soit, alors j'allais le faire. Titillant du bout des lèvres les endroits les plus sensibles, mes mains quant à elles retenaient Emery sur ses genoux, pressant ses fesses fermes, s'immisçant parfois dans les endroits moins opportuns pour mieux les meurtrir. Lorsque je pu enfin sentir que ma jeune stagiaire était presque au point culminant de son plaisir, je logeai ma langue en elle, sans prévenir, lui arrachant un dernier gémissement avant de la laisser se reposer sur mon torse, mes mains caressant ses cuisses. Mon regard croisa le sien, nos yeux bleus se croisant. Son visage était plus coloré qu'à l'habitude, sans doute dû à l'émotion, et j'esquissai un sourire.

    « Je t'ai déjà dit que tu étais belle après l'amour?
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Sugar we're going down [PV Emery . Les enfants regardez ailleurs]
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